Version minimaliste sur téléphone (arborescence est une représentation graphique) :
LE LABO - Memo 2024 - 2025 centres d'intérêts
Développeur : Michel Guttin
Site personnel.
Certains s'arrangent plus avec la vérité qu'avec le temps...
[ARBORESCENCES] - ARBORESCENCES
On est nombreux à avoir cherché un jour ou l'autre à organiser son disque dur pour y ranger correctement le contenu et on a tous échoué à trouver un résultat satisfaisant, sauf si l'on reste dans un fonctionnement psychorigide. Ce qui paraissait une évidence un jour devient le lendemain, la semaine suivante, l'année suivante, complètement étranger à notre pensée et ce que l'on avait bien rangé un jour a disparu dans un coin du PC et fort heureusement de notre mémoire.
Pas complètement la plupart du temps pour ce qui est de notre cerveau : on n'en a jamais fini avec rien et il reste toujours des traces écrites dans les palimpsestes de notre cerveau. On ne sait jamais ce que notre passé nous réserve et les liens du noeud mère vers les noeuds enfants s'accompagnent toujours de retours innombrables vers nos errements successifs.
Les technologies de leur coté ont pris le relais et avec elles des interfaces de plus en plus obscures, mais fonctionnelles, mais formatées par une pensée étrangère à la notre, une pensée politiquement inquiétante (big tech, algorithmes, interfaces, bonnes pratiques). Je ne connais personne qui sait vraiment où sont rangés les dossiers sur son smartphone et de moins en moins qui se posent la question.
Arborescence c'est ma réponse au constat que la pensée humaine, le langage, la vie, n'est fondamentalement pas faite pour fonctionner selon une classification figée capable de rendre compte de la réalité, mais une logique organique, fluide dont la métaphysique s'arrête à l'individu, à l'humanisme, pour ne pas se perdre dans un relativisme qui rend toute cause commune inutile et dépressive, pour ne tomber ni dans un scepticisme dogmatique, ni la comparaison égocentrique et mortifère d'un mur Facebook, ou son revers, l'illusion d'une appartenance à une communauté ou la prétention de dire le vrai.
C'est l'envie de transmettre, même si cette transmission n'a rien de fondamentale ni d'essentielle. L'autre, c'est la seule rencontre qu'on a. Il n'y a rien d'autre. Les extraterrestres n'existent pas, Dieu est une question de choix, mais la seule chose dont je suis sûr, c'est que vous existez et que j'existe.
1 - DEVELOPPEMENT - développement en cours.
Labo informatique
📌 Analyses de code : implémentations spécifiques, optimisations.
📌 Structures et méthodologies : Réflexions sur l’organisation du code, la gestion des dépendances et les choix architecturaux.
📌 Expériences personnelles : Retours sur le développement du site, défis rencontrés, solutions mises en place.
📌 Recherche perso informatique
📌 Exemples et cas pratiques : Extraits de code, prototypes, études de cas concrets.
📌 Explorations et politiques : Réflexions plus générales sur la programmation, la sémantique du code et les liens entre développement et d’autres disciplines.
1.1.1 - Manifeste - Manifeste pour la liberté de code.
► Implication politique
► L’héritage prototypal en JavaScript, comparé aux modèles plus classiques d’héritage par classes.
► La structure des objets, le rôle des prototypes, ainsi que les implications pratiques et philosophiques de ce mode de conception.
► Flexibilité du prototypage, tout en questionnant certaines idées reçues sur la composition et l’héritage.
► Réflexion technique et pragmatique sur la manière dont JavaScript gère la transmission des comportements et l’évolution des objets. (Lien)
1.1.1.1 - Exemple - Question posée à chatGPT o3-mini-high (Lien)
1.1.1.2 - Discussion autour de setClass - Manifestement, Pinoc a du mal avec les prototypes, __proto__. (Lien)
1.1.2 - MISE A JOUR 2025[MISE A JOUR] - Contexte et philosophie du projet
Origines AS2 & refus des classes ES6
Le moteur s'inspire des concepts d'ActionScript 2, où l'on utilisait des fonctions constructrices et l'héritage par prototypes. On évite volontairement les classes ES6 afin de conserver un style de codage proche du paradigme AS2, ce qui permet de conserver une compatibilité et une cohérence avec le reste du projet.
Utilisation intensive de l'héritage prototypal
Plutôt que de redéfinir manuellement la chaîne de prototypes dans chaque nouveau type de movieclip, la logique d'héritage est « chainée » automatiquement.
Chaque movieclip hérite, via une succession de prototypes, de la classe de base MovieClipP.
Cela signifie que le comportement commun (méthodes de dessin, animation, gestion d'événements, etc.) est défini dans MovieClipP et devient accessible à toutes les instances sans qu'il soit nécessaire d'assigner explicitement la chaîne de prototypes dans chaque classe.
L'instance d'un movieclip utilise le constructeur de la classe la plus spécifique pour initialiser ses données propres, tout en gardant une référence implicite aux constructeurs des classes supérieures via le prototype.
Structure d'une instance movieclip
Chaque movieclip créé via la méthode createMovieClip hérite des propriétés et méthodes définies dans son prototype (et ceux de MovieClipP).
Les propriétés d'instance (position, vitesse, état de l'animation, etc.) sont stockées directement dans l'objet créé.
Les méthodes partagées (comme drawTextLeft, drawEllipse, setIntervalFunction, etc.) résident dans le prototype de MovieClipP ou dans des prototypes intermédiaires qui sont eux-mêmes hérités de MovieClipP.
Le moteur s'appuie sur une boucle d'animation centrale (gérée via un unique requestAnimationFrame commun à tous les canvases) pour actualiser et redessiner les movieclips, ce qui facilite la gestion des ressources.
Le système de proxy et la gestion du _root
Pour assurer que chaque movieclip a accès au bon contexte (le _root réel ou le proxy en cas de canvas encapsulé), la méthode resolveRoot est utilisée.
Cette méthode détecte si le movieclip fait partie d'un proxy (par exemple, dans un environnement avec plusieurs canvas) et ajuste la référence à _root en conséquence.
Cela permet aux movieclips de fonctionner de manière homogène, indépendamment de la manière dont le canvas est intégré dans la page.
Méthodes utilitaires et extension centralisée
Vous avez la possibilité d'ajouter de nouvelles méthodes à MovieClipP (par exemple, MovieClipP_prototype.newMethod: function() { … }) et toutes les classes dérivées bénéficieront de ces extensions.
Cette approche permet de centraliser la logique commune et de faciliter la maintenance et l'extension du moteur.
Spécificités du fonctionnement graphique
Chaque movieclip est instancié avec une logique propre (animation, gestion d'intervalles, etc.) tout en s'appuyant sur les méthodes héritées de MovieClipP pour le dessin.
Par exemple, dans l'animation « Matrix», le movieclip de base gère le dessin de texte ou d'ellipses, tandis que les classes dérivées définissent la logique d'animation spécifique (défilement, changement progressif de caractères, effet de fade, etc.).
Le moteur centralise les mises à jour via un unique requestAnimationFrame qui itère sur tous les canvases, optimisant ainsi le rafraîchissement et la synchronisation des animations.
1.1.2.1 - Optimisation de LoadVars[LOADVAR] - _root_envoi.sendAndLoad (Lien)
1.1.2.2 - Proxy du moteur dans la même page [PROXY] - Quelques fonctionnements du moteur.
proxy_js et les modules (Lien)
1.1.2.3 - Lettres - Importation de police
Test limite processeur (Lien)
1.1.2.4 - THE MATRIX CODE - Une version presque correcte pour téléphone.
Densité de pixels différente
Les téléphones ont une densité de pixels beaucoup plus élevée que les écrans d’ordinateur. Une taille de police définie en px peut apparaître plus petite sur un mobile, car un pixel CSS ne correspond pas toujours à un pixel physique.
Le canvas est en pixels physiques
Contrairement aux éléments HTML classiques, qui s’adaptent avec les unités CSS , le canvas fonctionne directement avec des pixels physiques. Donc, sur un écran mobile avec une densité de pixels élevée, les textes seront plus petits que prévu.
Le devicePixelRatio impacte l'affichage
Sur un PC classique, devicePixelRatio est souvent proche de 1.
Sur un smartphone moderne, il peut être de 2, 3 ou plus, ce qui signifie que le canvas est rendu avec plus de pixels physiques, réduisant visuellement la taille des textes.
C'est assez curieux de vouloir afficher autant de pixels, alors que les processeurs sont encore au niveau de celui d'un PC des années 2000. (Lien)
1.1.2.4.1 - Matrix version light - Plus efficace sans nettoyage du canvas.
Désolidarisation de onFrame dans le proxy du clear de l'élément. (Lien)
1.1.2.4.2 - Matrix par o3_mini_high - réalisé en 5 mn chrono avec l'intégration dans le moteur compris (Lien)
1.1.2.4.3 - Background - Une version avec une image de fond.
Probablement le plus efficace... (Lien)
1.1.2.4.4 - Échiquier - un dérivé de matrix (Lien)
1.1.2.5 - gridWave - Usage des classes qui tirent parti des prototypes ActionScript 2 du moteur.
OldSchool... si cool... (Lien)
1.1.2.6 - ParserContenu - synthèse des éléments (balises, options, blocs spéciaux, etc.) que le script est capable d’interpréter dans le fichier de données à charger.
Proxy du moteur graphique.
Memo d'utilisation. (Lien)
1.1.3 - JAVASCRIPT technique point saillant[JAVASCRIPT] - ►Recherche
►Points saillants
►héritage prototypal
►discussions avec chatGPT
1.1.3.1 - DOM et JavaScript ne pas confondre - discussion avec Pinocchio (Lien)
2 - ClasseInteractive_com [EDUCATION] - Solutions & Technologies de l'éducation pour des pratiques pédagogiques différenciées (Lien)
2.1 - La doc du hibou [DOCUMENTATION] - la documentation de l'appli (Lien)
2.2 - Thimblewhisker le rat conteur d'histoires[HISTOIRES] - Génération de Textes Libres :
Notre module permet aux enseignants,aux élèves ou aux parents de créer des textes sur mesure en fonction des consignes données par l'utilisateur. Cela permet d'adapter le contenu aux besoins spécifiques de chacun. Ces textes pourront être utilisés par les modules de la plateforme pour travailler sur la compréhension de texte, la grammaire ou l'enrichissement du vocabulaire, ou simplement pour le plaisir de lire des histoires. (Lien)
2.3 - ClasseInteractive_com présenté par Nám'owl_quessir[Nám'owl_quessir] - hibou
Dans les forêts séculaires d'Anvorgoth
Un monde caché au coeur de la Terre, vit Nám'owl-quessir. Né il y a plusieurs siècles, cet Ael'Owl (elfe hibou) incarne la sagesse ancestrale et la connaissance profonde de son peuple.
Maître en magie et en mystères, Nám'owl-quessir est aussi un éducateur avant-gardiste, alliant les traditions de son monde à la technologie moderne. Attention, il est un peu tatillon avec la langue.
Je le laisse vous présenter la plateforme. Discutez avec lui pour rentrer un peu dans notre univers imaginaire pour prendre connaissance du contenu de la plateforme (*), de ce que vous pouvez y trouver, mais également de la politique du site, de ce que je pense, du pourquoi, du comment, et si le coeur vous en dit de la vie à Anvorgoth. (Lien)
3 - POLITIQUE - Il m'est difficile de parler sans une certaine idée politique ou au moins humaniste. Serait ce à dire que ce qui constitue cette pensée, mon langage n'a pas grand chose à voir avec le vrai, la réalité. La réalité c'est ce qui reste quand tout ce que l'on croit a disparu. C'est peut être ce qui fait la différence entre l'action et le discours.
La volonté d’être purement factuel ou objectif est, en soi, une position philosophique. Parce que l’humain ne peut jamais totalement s’extraire de son propre cadre mental. Ce qui reste quand toutes les croyances s’effondrent, c’est peut-être une forme de chaos, un vertige, une brutalité du monde qui ne se laisse pas facilement raconter.
C’est cette différence entre discours et action qui fait que certaines idéologies s’effondrent face au réel. Un exemple frappant, aujourd'hui, c’est l’application des dogmes religieux dans des contextes modernes : dans une pensée circulaire, c'est d'une cohérence absolue, mais dans la pratique, ça se heurte à des contradictions insurmontables. L’humain n’est pas un concept, il est une somme de tensions, de contradictions et d’adaptations.
Je vais ranger sous l'appellation politique ma propre subjectivité. Est ce important ou non, tout dépend de ce que tu rencontres comme sujet qui te touche. Rien de ranger, de vrai, mais c'est le principe de cette arborescence.
3.1 - La stratégie du conatus - conversation avec Winston (Lien)
3.2 - DÉMOCRATIE - DEMOCRATIE :
____________
1. Souveraineté du peuple : La démocratie repose sur l’autorité ultime du peuple, qui choisit librement ses représentants et peut influencer les décisions publiques.
2. Primauté de la Constitution et du cadre légal : La Constitution est la base de la démocratie, garantissant la séparation des pouvoirs et les droits fondamentaux. Elle encadre l’action des institutions et protège les citoyens contre les dérives autoritaires, en servant de référence pour les lois et les libertés publiques.
3. Séparation des pouvoirs : Les branches exécutive, législative et judiciaire sont distinctes et s’équilibrent pour éviter toute concentration excessive du pouvoir.
4. Encadrement légitime vs. contrôle absolu : La démocratie encadre les comportements par des lois et des sanctions, sans chercher à éliminer toute possibilité de déviation. En laissant place au libre arbitre et à la responsabilité individuelle, elle permet aux citoyens de choisir d’adhérer aux normes plutôt que d’obéir sous contrainte totale.
5. Légalité fondée sur une rationalité objective : La légitimité des lois en démocratie repose sur des principes rationnels visant le bien commun et la justice universelle. Les lois sont des régulations objectives destinées à encadrer la société, sans imposer des normes morales subjectives.
6. Libertés individuelles et droits fondamentaux : La démocratie garantit les libertés d’expression, de presse, et de rassemblement, souvent protégées par la Constitution.
7. Éducation citoyenne active : La démocratie encourage une citoyenneté informée, critique et engagée. Si la participation active n’est pas obligatoire, elle contribue à la vitalité et à la qualité du processus démocratique.
8. Protection des minorités : Une démocratie véritable protège les droits des minorités contre les abus de la majorité. Cela garantit que chaque citoyen, même en minorité, est respecté et protégé par les lois.
9. Pluralisme politique et élections libres : Une démocratie repose sur une compétition ouverte entre plusieurs partis et des élections transparentes, libres de toute coercition ou fraude. Le pluralisme politique est le moyen pour les citoyens d’exprimer la diversité de leurs opinions.
10. État de droit : Tous, y compris les dirigeants, sont soumis à des lois justes, appliquées de manière impartiale par des institutions indépendantes, garantissant ainsi la sécurité juridique des citoyens et les protégeant contre l’arbitraire. (Lien)
3.2.1 - ÉDUCATION POPULAIRE - Nécessité d'une éducation populaire.
Les conférences gesticulées de Franck Lepage :
Mademoiselle Christiane Faure rentre donc dans le premier cabinet qui va reconstituer un Ministère de l’Éducation nationale. Parce que ce n’est plus un problème d’instruction.
Avec Auschwitz, avec le nazisme, on sait désormais que ce n’est pas parce qu’on est instruit qu’on préfère nécessairement la démocratie au fascisme ! Et qu’on peut être parfaitement instruit… et être un nazi.
Il y a dans l’intelligentsia française, il y a parmi les plus hauts dignitaires allemands, des gens qui ont un très haut niveau d’instruction.
Et ça, Mesdames et Messieurs, c’est un traumatisme pour ce ministère !
Parce qu’il est désormais obligé d’accepter une idée toute simple, que Monsieur le Marquis de Condorcet avait déjà exprimée en 1792, quand il avait présenté son plan d’éducation à l’Assemblée. Condorcet avait dit :
« Attention, si vous vous contentez de faire de l’instruction des enfants, vous allez simplement reproduire une société dont les inégalités seront désormais basées sur les savoirs ! » (Lien)
3.2.2 - Démocratie et religion - La religion propose une réponse existentielle simple et très pragmatique de quelque chose qui pourrait donner du sens à la vie. En cela elle peut permettre un relatif questionnement si l'on prend le temps de l'interpréter. Cela suppose qu'elle puisse l'être et pour cela il est impératif de dissocier le coté politique de sa fonction existentielle.
L'islam a par définition dans sa deuxième partie - depuis l'Hégire- une fonction politique indissociable des rituels qui lui sont associés. Les versets médinois et les hadiths encadrent non seulement la vie personnelle mais aussi les structures sociales et politiques. C'est bien cela qui pose problème et la contraint à ne pas être réformée. L'impossibilité dans les textes de cette interprétation est liée aux hadiths et au fonctionnement même des quatre écoles sunnites, ainsi qu'une insistance liée à des causes géopolitiques, sur un retour à un islam « originel » basé sur les normes du VIIe siècle ou sur une lecture littérale des textes coraniques, qui différent grandement de celle qu'elle a pu être entre le VIIIe et le XIIIe siècle.
C'est cette vision politique et l'échec de la Nahda qu'on est en droit de remettre en question avec des moyens compréhensibles et efficaces en critiquant par exemple directement le contenu des textes - de toute religion- . La question de la réforme historique des religions ne s'inscrit pas directement dans un militantisme démocratique et peut même être contreproductive dans un contexte politique. Ce n'est pas à un athée de proposer des réformes d'une religion à laquelle il n'adhère pas. Mais il revient cependant à toute personne de droite ou de gauche d'en encourager la critique, y compris pour et par les personnes croyantes.
La recherche d'une alternative pour répondre à une nécessité anthropologique qui permettrait de rassurer d'éventuels candidats à l'apostasie malgré l'abandon de réponses théologiques ne doit et ne peut qu'être individuelle. Le problème étant qu'il n'y en a pas d'aussi simple et immédiate que la religion, la plus simple étant souvent un discours basé sur la reconnaissance d'un besoin de transmission des valeurs et des biens laissés aux générations futurs et en particulier de nos propres enfants. Mais la philo tente souvent d'apporter des réponses plus complexes et plus «instruites». Nietzsche, Spinoza, présentent des alternatives non confessionnelles à ces questionnements et Camus questionne le sens donné à l'existence malgré l'absurdité de la vie, et répond par la vie physique – la lumière, la mer, les sensations, et le lien avec la nature. L'éthique précisément, puisque c'est souvent la question existentielle qui se rapproche le plus d'une questionnement sur les rites et la politique, se réfère alors à une responsabilité morale envers les autres, responsabilité tirée d'un sens moral normalement partagé par l'humanité dans son ensemble qui s'appuie sur une reconnaissance de l'Homme dans sa dimension universelle et empathique.
La continuité, la question de la vie après la mort, prend un sens de par l'existence même des générations futures qui transcende la vie individuelle. C'est comme toute chose, plus difficile à formuler que la simple application d'un rituel, mais cela sert de socle à beaucoup de monde sans même avoir à le questionner et cela a le mérite de garder une rationalité nécessaire à une réflexion commune et à quiconque s'en revendique.
Proposer Nietzsche ou Spinoza comme alternatives, c’est vrai, c’est un poil trop prétentieux pour être efficace. La solution plus accessible, si l'on cherche à précisément cibler une partie de la population, c'est de construire des communautés d’entraide pour les apostats ou les personnes en quête de sens, basées sur des valeurs humanistes, dans lesquels la parole et l’échange peuvent remplacer individuellement le rôle des rituels religieux. Mais je crois plus probablement qu'une association de quartier autour d'une activité militante quelconque restera un choix plus efficace, si une diversité culturelle y est présente et acceptée - ce qui n'est pas forcément le cas malheureusement- .
3.2.2.1 - Incompatibilité islam marxisme - Position décolonialisme.
Peut on se réclamer à la fois marxiste, musulman, décolonialiste ?
Une réflexion sur la question. (Lien)
3.2.2.2 - Les frères musulmans[CRITIQUE DES TEXTES] - La critique des textes religieux n'est guère compatible avec une critique stricte et formelle d'un texte à visée politique. Dans le premier cas il s'agit de s'appuyer sur une logique non binaire, la logique floue qui introduit des degrés de vérité, une logique intuitionniste qui autorise une absence de preuve sans conclure et permet un questionnement existentiel ou encore de laisser une certaine ambiguïté linguistique ou interprétative. Dans le cadre d'un texte de loi, il est impossible de laisser ce flou car il ne permet pas une compréhension formelle du cadre législatif. Par conséquent la critique s'appuyant sur ne logique formelle n'a de sens que lorsque la religion se mêle de devenir politique. (Lien)
3.2.2.2.1 - Religion, politique,logique et scepticisme[LOGIQUE] - Un des enjeux essentiels de cette discussion est de comprendre que toute loi, pour être légitime, doit se fonder sur une rationalité partageable. Une loi fondée sur la révélation ou la tradition ne peut prétendre à l’universalité si elle échappe au débat, à la vérification logique ou à la critique. Il est donc fondamental de distinguer, par exemple, les textes religieux en tant que corpus spirituels, des systèmes juridiques qui en prétendent l’héritage, comme la charia. Car celle-ci, loin d’être une transcription directe du Coran, est une construction humaine, historiquement située, interprétative, sujette à controverses et à conflits d’autorité. Confondre foi et loi, révélation et institution, revient à enfermer le politique dans l’absolu, et à interdire le dialogue rationnel qui est le socle d’une démocratie. (Lien)
- 610 : Première révélation à Mahomet (Islam)
- 622 : Hégire (migration de Mahomet à Médine)
- 632 : Mort de Mahomet
<h2> Du XVIᵉ au XIXᵉ siècle</h2>
- 1517 : Début de la Réforme protestante (Martin Luther)
- 1789 : Révolution française (introduction de la laïcité)
- 1805-1848 : Muhammad Ali en Égypte
- 1830 : Colonisation française en Algérie
- 1857 : Révolte des Cipayes en Inde
- 1859-1869 : Construction du Canal de Suez
- 1863-1879 : Ismaïl Pacha en Égypte
- 1871 : Proclamation de l'Empire allemand
- 1879-1882 : Révolte d’Ahmed Urabi (Égypte)
- 1882 : Occupation britannique de l'Égypte
- 1896 : Publication du «Judenstaat» de Theodor Herzl (début du sionisme)
<h2> XXᵉ siècle : empires, idéologies et guerres mondiales</h2>
- 1916 : Accords Sykes-Picot
- 1917 : Déclaration Balfour
- 1919 : Révolution égyptienne (Saad Zaghloul)
- 1920 : Traité de Sèvres (non appliqué)
- 1922 : Indépendance partielle de l’Égypte
- 1923 : Traité de Lausanne (fondation Turquie moderne par Atatürk)
- 1928 : Fondation des Frères musulmans
- 1932 : Fondation de l'Arabie Saoudite (Ibn Saoud)
- 1932 : Indépendance de l’Irak (Faysal Ier)
- 1939-1945 : Seconde Guerre mondiale
- 1943 : Indépendance du Liban
- 1945 : Conférence de Yalta (début Guerre froide)
- 1946 : Indépendance de la Syrie et de la Jordanie
- 1948 : Création d'Israël et Nakba palestinienne
- 1950-1953 : Guerre de Corée
- 1952 : Coup d’État des Officiers libres (Égypte, Nasser)
- 1953 : Coup d'État en Iran (CIA, MI6)
- 1954-1962 : Guerre d'Algérie
- 1955-1975 : Guerre du Vietnam
- 1956 : Nationalisation du canal de Suez par Nasser
- 1962 : Indépendance de l'Algérie
- 1963-1965 : Présidence d'Ahmed Ben Bella (Algérie)
- 1965-1978 : Présidence d'Houari Boumédiène (Algérie)
- 1965 : Discours de Habib Bourguiba (Tunisie) proposant un compromis avec Israël
- 1967 : Guerre des Six Jours
- 1970-1981 : Présidence d’Anouar el-Sadate (Égypte)
- 1971-2000 : Présidence de Hafez al-Assad en Syrie
- 1973 : Guerre du Kippour (Égypte, Syrie) , crise pétrolière mondiale après embargo saoudien
- 1973 : Coup d'État de Pinochet au Chili (avec soutien des États-Unis, mise en place des réformes économiques néolibérales des Chicago Boys)
- Fin des années 1970 : Arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher (Royaume-Uni, 1979) et Ronald Reagan (États-Unis, 1981), début de l'ère néolibérale
- 1983 : Tournant de la rigueur en France sous François Mitterrand, alignement sur les politiques économiques néolibérales
- 1974 : Reconnaissance de l’OLP par la Ligue arabe
- 1975-1990 : Guerre civile libanaise
- 1978 : Accords de Camp David (Égypte-Israël)
- 1979 : Révolution islamique et retour de l'ayatollah Khomeini en Iran
- 1979 : Intervention soviétique en Afghanistan
- 1979 : Traité de paix israélo-égyptien (mise en œuvre des Accords de Camp David)
- 1979 : Prise de la Grande Mosquée de La Mecque par des extrémistes islamistes
- 1980-1988 : Guerre Iran-Irak
- 1982 : Naissance d’Abou Mohammad al-Julani, futur chef du HTS
- 1988 : Massacre des prisonniers politiques en Iran
- 1988 : Renonciation de la Jordanie à la Cisjordanie
- 1989 : Fatwa contre Salman Rushdie (14 février)
- 1989 : Retrait des troupes soviétiques d'Afghanistan (15 février)
- 1991 : Fin de l'URSS, triomphe de l'ultralibéralisme
- 1991-2002 : Décennie noire en Algérie
- 1993 : Accords d'Oslo entre Yasser Arafat (OLP) et Yitzhak Rabin (Israël)
- 1994-1999 : Présidence de Liamine Zéroual (Algérie)
- 1999-2019 : Présidence d'Abdelaziz Bouteflika (Algérie)
- 2000-2005 : Deuxième Intifada
<h2> XXIᵉ siècle : chaos, révolutions et nouveaux conflits</h2>
- 11 septembre 2001 : Attentats aux États-Unis
- 2003 : Invasion américaine de l'Irak, départ de Julani pour le djihad en Irak
- 2005 : Attentats en Algérie
- 2006 : Guerre Israël-Hezbollah
- 2007 : Début du blocus israélien de Gaza (Hamas au pouvoir)
- 2008 : Crise financière mondiale
- 2010-2011 : Printemps arabe (Tunisie, Égypte, Libye, Syrie)
- 2011 : Chute de Moubarak (Égypte)
- 2011 : Guerre civile syrienne (début), création du Front al-Nosra (affilié à al-Qaïda)
- 2011 : Création des YPG (milice kurde syrienne)
- 2012 : Palestine reconnue comme État observateur à l'ONU
- 2014 : Proclamation du califat de Daech
- 2015 : Guerre au Yémen
- 2016-2017 : Accords d’Astana (Russie, Iran, Turquie), consolidation du HTS à Idlib
- 17 octobre 2017 : Chute de Raqqa, capitale de l’État islamique (Daech)
- 2019 : Manifestations en Iran (répression violente)
- 2019 : Début du Hirak algérien
- 2020 : Accords d'Abraham
- 2020 : Reconnaissance américaine du Sahara occidental comme marocain
- 2023 : Expulsion massive de migrants subsahariens par l’Algérie (« Point Zéro »)
- 7 octobre 2023 : Attaque du Hamas contre Israël, réponse militaire d'Israël à Gaza
- 31 juillet 2024 : Assassinat d'Ismaël Haniyeh à Téhéran
- Octobre 2024 : La France réaffirme la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental
- 8 décembre 2024 : Chute du régime baasiste syrien (Bachar al-Assad), victoire de Hayat Tahrir al-Cham
3.3.1 - Histoire de l'Iran[IRAN] -
I. Contexte historique et géopolitique de la région
A. Héritage colonial et redécoupage des frontières
Traités après la Première Guerre mondiale (Sykes-Picot, Traité de Lausanne).
Impact du colonialisme britannique et français sur l’organisation de la région (Syrie, Liban, Irak, Palestine).
B. Formation des États modernes et montée des nationalismes
Naissance des États-nations : Irak (1920), Syrie (1946), Égypte (1922).
Nationalismes arabes et laïcité (nassérisme, baasisme).
Montée de l'islamisme politique (Frères musulmans, révolution iranienne).
C. L’importance stratégique de la région
Rôle central du Moyen-Orient dans l’approvisionnement énergétique mondial (pétrole et gaz naturel).
Position géopolitique clé (carrefour entre Europe, Asie et Afrique).
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II. Dynamiques internes : acteurs étatiques et non-étatiques
A. Égypte : Stabilisation sous Sissi et relations régionales
Influence de l’Égypte dans le monde arabe (héritage nassérien, pouvoir militaire).
Alliances avec les monarchies du Golfe (notamment Arabie saoudite et Émirats arabes unis).
Médiation dans les conflits palestino-israéliens et rôle dans la guerre en Libye.
B. Turquie : Ascension régionale et tensions avec les voisins
Politique de plus en plus néo-ottomane sous Erdogan.
Conflits avec les Kurdes (en Syrie et en Irak) et intervention en Syrie.
Rivalité avec la Grèce, Chypre et tensions en Méditerranée orientale pour les ressources énergétiques.
Relations fluctuantes avec la Russie (guerre en Syrie, partenariats économiques).
C. Iran : Pouvoir chiite et expansion régionale
République islamique : exportation du chiisme et de la révolution islamique.
Soutien aux groupes chiites en Irak, Liban (Hezbollah), Syrie, et Yémen (Houthis).
Rivalité avec les États sunnites du Golfe (Arabie saoudite, Émirats).
Tensions avec les États-Unis (programme nucléaire, sanctions) et Israël.
D. Irak : Équilibre difficile entre chiites, sunnites et Kurdes
Majorité chiite au pouvoir depuis 2003, influence iranienne.
Kurdes dans le nord (région autonome du Kurdistan irakien).
Tentatives de stabilisation post-Daech, réconciliation nationale difficile.
Pressions américaines et iraniennes sur la politique intérieure.
E. Syrie : Guerre civile et ramifications internationales
Régime d’Assad (soutenu par l’Iran et la Russie) contre rebelles sunnites et groupes djihadistes.
Intervention de la Turquie, de l’Iran, et des milices chiites.
Rôle de la Russie comme protecteur du régime syrien, et influence américaine limitée (lutte contre Daech).
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III. Relations régionales : rivalités, alliances et conflits
A. Rivalité entre l'Iran et l'Arabie saoudite
Conflit sunnite-chiite : Iran (chiite) vs Arabie saoudite (sunnite).
Guerre par procuration au Yémen (soutien aux Houthis par l’Iran).
Influence iranienne croissante en Irak, Syrie, et Liban.
Confrontations indirectes via le Golfe Persique (incidents maritimes, attaques de pétroliers).
B. Conflit israélo-palestinien et son impact régional
Israël contre les groupes armés palestiniens (Hamas, Djihad islamique).
Soutien de l’Iran au Hezbollah et aux factions palestiniennes.
Rapprochement entre Israël et certains États arabes (Accords d’Abraham avec les Émirats et Bahreïn).
C. La question kurde : un facteur régional de tension
Kurdes en Irak, Turquie, Syrie et Iran : revendications d'autonomie.
Conflit entre la Turquie et les forces kurdes (PKK, YPG).
Autonomie du Kurdistan irakien et ses relations avec Bagdad.
D. Rôle des monarchies du Golfe
Influence de l'Arabie saoudite et des Émirats arabes unis sur la politique régionale (alliances avec l’Égypte, soutien à certains régimes en Afrique du Nord).
Conflits indirects avec l’Iran, notamment au Yémen.
Pression diplomatique et économique sur le Qatar (blocus de 2017-2021).
E. Lutte contre le terrorisme et post-Daech
Victoire contre Daech en Irak et Syrie, mais persistance des cellules dormantes.
Collaboration internationale (coalition menée par les États-Unis, forces locales).
Tensions entre la Turquie et les Kurdes dans la lutte contre les restes de Daech.
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IV. Alliances et interventions internationales
A. États-Unis : Retrait relatif et présence militaire
Intervention en Irak (2003), soutien militaire contre Daech.
Alliances fluctuantes : Israël, Arabie saoudite, Égypte.
Pression économique et diplomatique contre l'Iran (sanctions, retrait de l'accord sur le nucléaire en 2018).
B. Russie : Influence croissante en Syrie et au Moyen-Orient
Soutien militaire au régime d’Assad en Syrie.
Alliances avec l'Iran et influence sur les négociations syriennes (processus d'Astana).
Collaboration stratégique avec la Turquie, malgré des divergences sur le terrain.
C. Europe : Partenariats et efforts diplomatiques
Participation de la France et du Royaume-Uni aux frappes en Syrie (2018).
Accords nucléaires avec l’Iran (JCPOA) : rôle de l’Union européenne.
Gestion des migrations et lutte contre le terrorisme à travers des partenariats sécuritaires.
D. Influence chinoise
Développement des relations économiques avec l’Iran et l'Irak (projets d'infrastructure, énergie).
Intérêt croissant pour la stabilité régionale liée à la Nouvelle route de la soie (Belt and Road Initiative).
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V. Enjeux futurs et perspectives
A. Stabilisation des conflits : Syrie, Yémen, Irak
Scénarios de reconstruction et de réconciliation.
Négociations diplomatiques entre puissances régionales (Arabie saoudite-Iran, Turquie-Syrie).
B. Impact de la crise énergétique mondiale
Importance du pétrole et du gaz naturel dans les relations internationales.
Tensions autour des ressources énergétiques en Méditerranée orientale.
C. Résurgence des tensions entre Israël et l'Iran
Confrontations possibles autour du programme nucléaire iranien.
Activité des groupes armés pro-iraniens dans la région (Hezbollah, milices chiites irakiennes).
3.3.2.1 - Israël guerre des Six jours - Contexte et causes de la guerre
1. Tensions régionales croissantes : Dans les années qui précèdent, des tensions s'accumulent entre Israël et ses voisins arabes, notamment l'Égypte, la Syrie et la Jordanie. Ces tensions sont alimentées par des conflits frontaliers récurrents, des actions de guérilla palestiniennes contre Israël et des alliances militaires arabes.
2. Blocage du détroit de Tiran : Le président égyptien Gamal Abdel Nasser, figure dominante du panarabisme, ordonne le 22 mai 1967 la fermeture du détroit de Tiran, bloquant ainsi l'accès d'Israël à la mer Rouge. Israël considère ce blocus comme une provocation majeure, menaçant sa sécurité et son économie.
3. Retrait des forces onusiennes : Sous la pression de Nasser, les forces des Nations Unies qui stationnaient dans le Sinaï pour séparer les forces égyptiennes et israéliennes se retirent, créant un vide militaire inquiétant pour Israël.
Déroulement de la guerre
4. Attaque préventive d'Israël : Le 5 juin 1967, Israël lance une attaque surprise contre l'aviation égyptienne, détruisant la majeure partie de ses forces aériennes au sol en quelques heures seulement. Cette offensive, qui marque le début officiel de la guerre, est ensuite étendue à la Syrie et à la Jordanie.
5. Avancée rapide : En six jours, Israël inflige une défaite cuisante aux armées égyptienne, jordanienne et syrienne. À l’issue des combats, Israël occupe la Cisjordanie et Jérusalem-Est (qui étaient sous contrôle jordanien), le plateau du Golan syrien, la bande de Gaza et le Sinaï égyptien.
Conséquences immédiates
6. Expansion territoriale : En six jours, Israël triple presque sa superficie. Ces territoires, qu'Israël appelle désormais des « territoires administrés », représentent un changement stratégique et politique majeur pour le pays.
7. Naissance de l'occupation : Les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza, ainsi que les Syriens du Golan, se retrouvent désormais sous administration militaire israélienne. La situation des Palestiniens se transforme en un régime d'occupation qui se poursuit encore aujourd'hui pour la Cisjordanie et Gaza.
8. Résolution 242 de l'ONU : En novembre 1967, le Conseil de sécurité de l'ONU adopte la Résolution 242, demandant le retrait israélien des territoires occupés en échange de la reconnaissance du droit d'Israël à exister en paix. Cette résolution constitue la base des négociations de paix futures, mais ses interprétations varient et elle n'est jamais complètement appliquée. (Lien)
3.3.2.2 - Déclaration Balfour - La Déclaration Balfour, c'est un texte publié le 2 novembre 1917 par le gouvernement britannique, via une lettre de Lord Arthur Balfour, alors ministre des Affaires étrangères, adressée à Lord Lionel Walter Rothschild, un leader de la communauté juive britannique. Le message est simple, mais plein d'implications historiques : le gouvernement britannique soutient l'idée de créer un foyer national pour le peuple juif en Palestine, alors sous contrôle de l'Empire ottoman, qui se trouve au milieu de la Première Guerre mondiale. (Lien)
3.3.2.3 - Histoire d'Israël - 1. Origines et période biblique :
Israël trouve ses racines dans les récits bibliques. Les descendants des patriarches Abraham, Isaac et Jacob (dont le nom fut changé en Israël) sont à l'origine des douze tribus d'Israël.
Après l'Exode d'Égypte sous la conduite de Moïse, selon la tradition, les Israélites s'établissent en Canaan, **la Terre Promise**.
Sous les rois Saül, David et Salomon, le royaume unifié d'Israël atteint son apogée, avant de se scinder en deux : Israël au nord et Juda au sud.
2. Exil et diasporas :
Le royaume d'Israël est détruit par les Assyriens au VIIIe siècle av. J.-C., suivi par celui de Juda conquis par Babylone au VIe siècle av. J.-C., ce qui entraîne l'exil babylonien.
Le retour d'une partie des Juifs à Jérusalem sous l'Empire perse conduit à la reconstruction du Temple (Second Temple).
3. Périodes hellénistique et romaine :
Après la conquête d'Alexandre le Grand, la région passe sous influence grecque, ce qui provoque des tensions religieuses et politiques (comme la révolte des Maccabées).
Sous domination romaine, les révoltes juives aboutissent à la destruction du Second Temple en 70 apr. J.-C. et à la dispersion des Juifs (diaspora).
4. Moyen Âge et époque moderne :
Les Juifs vivent en diaspora, notamment en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, souvent confrontés à la persécution et à des expulsions (comme en Espagne en 1492).
Malgré tout, des communautés juives continuent d'exister en Terre Sainte.
5. Sionisme et création de l'État moderne :
À la fin du XIXe siècle, le sionisme, mouvement nationaliste juif, émerge pour répondre à l'antisémitisme et prôner le retour en Terre d'Israël.
Après la Shoah, le besoin d’un foyer juif devient urgent. En 1947, l'ONU propose un plan de partage de la Palestine sous mandat britannique entre Juifs et Arabes.
En 1948, l'État d'Israël est proclamé. Cela entraîne la première guerre israélo-arabe et la Nakba (exode palestinien). (Lien)
3.3.3 - Le point sur la politique internationale de 2020 _ 2025 [2020 _2025] - Les éléments majeurs entre 2020 et 2025.
Le moins que l'on puisse dire est que la sélection des informations est nécessairement partiale. (Lien)